Après les giboulées de Mai, les beaux jours ont fait place à la l'arrivée du soleil qui coïncide avec l'arrivée des amis ;-). Week-end de sorties, d'anniversaires, de repas, le barbecue a repris du service mais le bateau n'a pas beaucoup avancé pendant un temps.
Ou alors j'entend Denis raler parce qu'il a fait beau la semaine mais qu'il était trop fatigué ou rentré trop tard du boulot et qu'il fait mauvais le week-end...
Bref, pas grave et même pas mal !
Il avance tout de même !
Si vous avez suivi le post numéro 14 concernant la dérive construite la nuit sous halogène, vous serez ravis d'apprendre que la deuxième partie est désormais soudée à sa jumelle :
en cours, on perce
des trous tout le
long de la dérive
afin de souder les
deux parties
entre-elles...
Je ne connais pas particulièrement les termes techniques (comme d'habitude) mais j'apprend (et parfois j'oublie !) alors Denis m'a donné à consulter le livre de Gilbert Caroff à la page... aïe... quille...
Mince ? Je me serais trompée... On dit dérive ou quille ?
Et hop, encore un petit tour de recherche sur internet et wikipédia en particulier.
Une dérive c'est quand l'appendice placé sous la coque est amovible. Bon.
Sinon on parle d'aileron de quille. Bon.
Mais nous notre voilier c'est un dériveur, il doit bien y avoir une raison à ça ! ( lol )
Mince, il ne faut pas que je lise trop car je vais m'y perdre dans des choses simples !!
En fait, le principe est simple si l'on occule les termes techniques.
Et hop l'affaire est réglée...
"C'est t'y pas beau ça madame ?"
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